Retombées économiques

Retombées économiques

La foresterie n’est pas qu’une industrie.  

Ce sont des voisins. Des moyens de subsistance. Une continuité.

La foresterie soutient les familles, les économies et les communautés partout dans les régions où nous œuvrons. Des centres urbains aux villages ruraux, elle demeure l’une des sources d’emplois les plus stables — des emplois qui ne disparaissent pas du jour au lendemain. Ils sont là pour rester. De génération en génération.

Les retombées se reflètent dans les salaires, les recettes fiscales qui financent les services publics et les petites entreprises qui dépendent d’une économie forestière stable.

La foresterie compte ici.
Elle a toujours compté.

RAPPORT SUR LES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES  

APERÇU ÉCONOMIQUE DU NOUVEAU-BRUNSWICK

Une étude économique récente démontre que le secteur des produits forestiers est l’industrie la plus importante au Nouveau‑Brunswick. Les chiffres parlent d’eux‑mêmes : 26 000 emplois, 1 285 entreprises présentes dans 70 % des communautés, 1,9 milliard de dollars en salaires locaux et près d’un milliard de dollars en recettes fiscales gouvernementales.  

Et tout cela repose sur la ressource la plus renouvelable de la région. Les arbres sont replantés et repoussent pour les générations futures.

Ce n’est pas qu’une industrie.
Ce sont des voisins. Des moyens de subsistance. Une continuité.  

UN APPEL À L’ÉQUILIBRE

An economic spotlight - 1.jpg
An economic spotlight - 3.jpg
An economic spotlight - 6.jpg
An economic spotlight - 2.jpg
An economic spotlight - 4.jpg
An economic spotlight - 7.JPG

DES FORÊTS AU SERVICE DU NOUVEAU-BRUNSWICK

  • 26 000

    Emplois locaux

    La foresterie soutient un emploi sur 17 au Nouveau‑Brunswick. Cela représente plus de 26 000 emplois dans l’ensemble de la province (13 600 emplois directs + 12 400 emplois indirects et induits).

  • 1,9 milliard

    de dollars en salaires

    Avec 1 285 entreprises actives dans le secteur, la foresterie génère 1,9 milliard de dollars en salaires locaux. Un travail qui soutient les familles et les communautés dans pratiquement toutes les régions de la province.  

  • 980 millions

    de dollars en taxes

    Le secteur des produits forestiers a généré près d’un milliard de dollars en taxes et en redevances — des revenus qui contribuent au financement des services publics sur lesquels nous comptons tous.  

PRODUITS FORESTIERS : L’INDUSTRIE LA PLUS IMPORTANTE DU NOUVEAU-BRUNSWICK  

TÉLÉCHARGER LE RAPPORT  

Les forêts sont la ressource la plus renouvelable du Nouveau‑Brunswick et son principal moteur économique.  

26 000 emplois

26 000 emplois

Un sur 17 résidents du Nouveau-Brunswick travaille dans le secteur forestier — des emplois bien rémunérés dans des communautés grandes et petites.  

3,8 milliards de dollars en PIB

3,8 milliards de dollars en PIB

Aucune autre industrie axée sur l’exportation ne contribue davantage à l’économie du Nouveau‑Brunswick — contribuant à la solidité de la province, année après année.  

980 millions de dollars en taxes

980 millions de dollars en taxes

Près d’un milliard de dollars en taxes qui contribuent au financement des écoles, des routes, des soins de santé et d’autres services essentiels sur lesquels nous comptons tous.  

3,7 milliards de dollars en exportations

3,7 milliards de dollars en exportations

Les produits forestiers « fabriqués au Nouveau‑Brunswick » constituent la principale exportation de la province. Cela génère des retombées économiques et soutient des emplois ici, chez nous.  

1 285 entreprises

1 285 entreprises

Les entreprises liées au secteur forestier sont présentes dans 70 % des communautés de la province, ce qui crée des emplois et des possibilités partout au Nouveau‑Brunswick.  

1,9 milliard de dollars en salaires

1,9 milliard de dollars en salaires

C’est plus que des salaires — c’est un moteur économique qui aide à maintenir les commerces ouverts et les communautés dynamiques.  

David Campbell

“Chaque région du Nouveau-Brunswick bénéficie positivement de l’industrie des produits forestiers.”

David Campbell Économiste